Le voilà, tout beau, tout frais, tout neuf!!!
http://thelittlebigfoot.net
Avec mon propre nom de domaine (elle est très très fière ;))
samedi, septembre 20, 2008
Tout change...
Aujourd'hui, un lien pour une pétition, afin que free entre dans le secteur de la téléphonie mobile.
Je crois, qu'ils sont aujorud'hui le seul concurrent qui pourrait faire baisser les prix exorbitants de nos forfaits. (Après tout, à qui doit-on le forfait ADSL à 30 €/mois?)
Donc allez tous signer là
Sinon, ayant récemment pris connaissance d'une "astuce" de Google qui fait que ce que j'écris ici ne m'appartient pas complètement, j'ai décidé de déménager le blog.
Il est marqué dans la licence que tout ce que j'écris m'appartient, mais Mike Yang, le responsable du conseil de produits Google, écrit ici qu'ils doivent nous demander la permission (juridiquement parlant), de publier ce que nous écrivons au reste du monde (voir l'article d'où je tire cette info). Ils ont donc des droits sur le contenu.
Je crois, qu'ils sont aujorud'hui le seul concurrent qui pourrait faire baisser les prix exorbitants de nos forfaits. (Après tout, à qui doit-on le forfait ADSL à 30 €/mois?)
Donc allez tous signer là
Sinon, ayant récemment pris connaissance d'une "astuce" de Google qui fait que ce que j'écris ici ne m'appartient pas complètement, j'ai décidé de déménager le blog.
Il est marqué dans la licence que tout ce que j'écris m'appartient, mais Mike Yang, le responsable du conseil de produits Google, écrit ici qu'ils doivent nous demander la permission (juridiquement parlant), de publier ce que nous écrivons au reste du monde (voir l'article d'où je tire cette info). Ils ont donc des droits sur le contenu.
mercredi, juillet 23, 2008
England... Again!
mercredi, juin 25, 2008
Come away with me... on a bus
"Après la pluie, le soleil", répète cet homme, inlassablement.
Est ce qu'il dérange les autres? Est ce qu'il dérange, parce qu'il n'est pas comme vous, pas comme moi?
"Après la pluie, le soleil."
Je le trouve même plus humain que nous. L'homme n'est-il pas un animal social?
Il engage la conversation avec quelqu'un qui ne lui répondra pas.
"Après la pluie, le soleil."
Est ce qu'il dérange? Pus humain, oui. Il se renferme pas, comme vous, comme moi. Il a pourtant conscience de sa différence. Il est au delà de ces barrières qu'on se crée par normalité, par gêne ou peur de l'autre.
"Bonsoir", répond-il au chauffeur, d'ailleurs plus disctinctement que les autres. Qu'est ce que je disais?
Maintenant il se tait. Le Soleil est revenu.
Il est tellement fascinant. Il a de si beaux yeux.
Est ce qu'il dérange les autres? Est ce qu'il dérange, parce qu'il n'est pas comme vous, pas comme moi?
"Après la pluie, le soleil."
Je le trouve même plus humain que nous. L'homme n'est-il pas un animal social?
Il engage la conversation avec quelqu'un qui ne lui répondra pas.
"Après la pluie, le soleil."
Est ce qu'il dérange? Pus humain, oui. Il se renferme pas, comme vous, comme moi. Il a pourtant conscience de sa différence. Il est au delà de ces barrières qu'on se crée par normalité, par gêne ou peur de l'autre.
"Bonsoir", répond-il au chauffeur, d'ailleurs plus disctinctement que les autres. Qu'est ce que je disais?
Maintenant il se tait. Le Soleil est revenu.
Il est tellement fascinant. Il a de si beaux yeux.
dimanche, juin 15, 2008
jeudi, juin 12, 2008
L'Italie
Lock
Je suis ici depuis trois ans
Avec tant d'autres comme moi
Abandonné amoureus'ment
Où la pluie ternit mon éclat
Je ne suis qu'un p'tit cadenas
Accroché, là, en Italie,
Qu'un petit souvenir de toi
Exauçant un voeu d'infini.
Car on peut lire sur mon dos
Deux noms enlacés tendrement
La clé fut jetée dans l'Arno,
Où elle dort profondément.
Entre des rires et des baisers
Et des mots doux à l'infini,
La foule les a emportés
Quelque part, là, en Italie.
Et te voilà, mon vieil ami
Mais ton sourire a disparu
Je vois que ta belle est partie
Tu ne sais où, perdue de vue.
Tandis que tu brises mon lien
Sèche tes larmes, regarde haut,
Et j'irai, comme si de rien,
Reposer au fond de l'Arno.

Je suis ici depuis trois ans
Avec tant d'autres comme moi
Abandonné amoureus'ment
Où la pluie ternit mon éclat
Je ne suis qu'un p'tit cadenas
Accroché, là, en Italie,
Qu'un petit souvenir de toi
Exauçant un voeu d'infini.
Car on peut lire sur mon dos
Deux noms enlacés tendrement
La clé fut jetée dans l'Arno,
Où elle dort profondément.
Entre des rires et des baisers
Et des mots doux à l'infini,
La foule les a emportés
Quelque part, là, en Italie.
Et te voilà, mon vieil ami
Mais ton sourire a disparu
Je vois que ta belle est partie
Tu ne sais où, perdue de vue.
Tandis que tu brises mon lien
Sèche tes larmes, regarde haut,
Et j'irai, comme si de rien,
Reposer au fond de l'Arno.
mardi, juin 03, 2008
Nana
samedi, mai 17, 2008
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